GHK-Cu revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
Vérifié le 2025-08-27. Ce qui reste débattu est signalé comme tel.
=== Les taches de sang et leur rapprochement avec celles du linceul de Turin === La présence de sang a été étudiée en 1839 par MM. Lacombe (pharmacien) et Lacombe (médecin) qui la confirmèrent dans un procès-verbal ainsi que sa nature humaine (présence de sérum, albumine, fibrine). La présence de sang aurait été confirmée par une étude menée le 8 mars 1939 par un pharmacien et un chimiste. Les taches ont été répertoriées, notamment dans la notice de 1885, et Roger et Nathalie Badinet ont présenté en 1998 leur rapprochement avec celles du Linceul de Turin, éléments repris dans un ouvrage en 2001. Une grande tache de sang est visible à l'intérieur de la Coiffe et perce à l'extérieur au niveau du bas de la joue droite, correspondrait à l'arrachement de la barbe visible sur le Linceul de Turin (Suaire de Turin). Une blessure est également visible au niveau de l'arcade sourcilière gauche en correspondance possible avec la blessure sur le Linceul. Plusieurs autres empreintes de sang plus petites (sept à droite, cinq à gauche) représenteraient les blessures infligées par une couronne d'épines. Sur l’image frontale du Linceul, une zone autour du visage se présente sans image corporelle et sans taches de sang, que Robert et Nathalie Badinet rapprochent de la présence éventuelle de la Coiffe. Pour le sang, cela peut être lié à la présence d’une mentonnière qui a épongé le sang.
Sources : fr.wikipedia.org
=== État des recherches === Les quelques études sur les caractéristiques de la sainte Coiffe datent du XIXe (présence de sang, tissu), faites avec les techniques de l'époque. Patrice Foissac, président de la Société d’études du Lot et docteur en histoire médiévale, indique dans un article de La Vie l'existence de recherches dans les années 1990 : « Il y a eu des recherches dans les années 1990, mais elles n’ont pas été rendues publiques et des rumeurs contradictoires ont circulé ». L'évêque Laurent Camiade indique le 16 avril 2019 sur Radio Présence qu'une campagne de recherche a été lancée début avril 2019 par la DRAC et un comité scientifique dont il est membre. Ils espèrent des résultats dans les prochains mois.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Les recherches des sindonologues === Les sindonologues, auteurs qui défendent l'authenticité du Suaire de Turin et du soudarion d'Oviedo pensent que la sainte Coiffe de Cahors pourrait être un autre linge de l'ensevelissement du Christ. Ils ont notamment rapproché cette étoffe avec un bonnet que les Juifs appelaient « pathil » et qui pouvait recouvrir la tête des défunts. Elle servait de mentonnière avec deux bandes attachées sous le menton, dispositif qui servait à maintenir la bouche du mort fermée. Elle possède les caractéristiques des coiffes des premiers siècles (matière, forme, coupe, soutache la bordant, coutures). Ian Wilson (en), auteur britannique de nombreux ouvrages sur le linceul de Turin, indique que la loi juive, telle qu'elle est inscrite dans le Mishnah, prévoit que le corps du défunt doit être apprêté dans le tachrichim, c'est-à-dire dans un ensemble complet de vêtements funéraires comprenant en particulier, une pièce de vêtement recouvrant la tête. Les juifs appelaient ce bonnet pathil et en recouvraient la tête des morts. Pierre Milliez indique que le corps de Zacharie aurait été retrouvé, sous l'empereur Honorius (395-423), avec la tête enveloppée d'une coiffe. André Marion remarque que l'on identifie la Coiffe de Cahors comme étant le « soudarion » que cite saint Jean dans l’évangile. Cependant certains justifient l’existence du Soudarion d’Oviedo avec la même citation de l’évangile de saint Jean... André Marion n’écarte toutefois pas la compatibilité d’existence du Soudarion et de la Coiffe .
Sources : fr.wikipedia.org
Jean-Christian Petitfils, qui revendique, dans son ouvrage Jésus, le linceul de Turin comme source, remarque que la coiffe n'est pas visible sur le linceul. Il émet l'hypothèse qu'elle ait d'abord été fixée sur la tête du mort, mais retirée ensuite car "'inutile du fait de la rigidité cadavérique'". L'évêque Laurent Camiade émet des réserves le 16 avril 2019 sur Radio Présence sur les travaux de rapprochement des traces de sang : "Il y a des publications déjà un peu anciennes qui répètent souvent les mêmes choses sur des analyses de ce type". Il indique que de nouveaux relevés des taches de sang sont en cours.
Sources : fr.wikipedia.org
==== Singularité de la relique ==== Dans sa monographie consacrée notamment à la Coiffe de Cahors en 1885, l'abbé Boulade remarque l'unicité de ce type de linge funéraire présent à Cahors et dont il ne connaît pas d'équivalent, contrairement aux multiples linceuls revendiqués comme étant ceux ayant enveloppé le Christ. Pour l'abbé Boulage, cette singularité associée à l'historicité de l'usage du pathil plaideraient dans le sens de son authenticité. Pierre Milliez affirme aussi qu'aucune autre église au monde ne prétend détenir la Coiffe.
Sources : fr.wikipedia.org
==== Date d'arrivée de la relique ==== L'hypothèse classique date l'arrivée de la relique à la cathédrale de Cahors vers 1110, apportée par l'évèque Gérard de Cardaillac, en raison d'une inscription sur un autel, qui aurait été consacré par Calixte II en 1119 et aurait mentionné la sainte Coiffe.
Sources : fr.wikipedia.org
Mais il n'existe qu'un relevé de cette inscription, daté de 1634 et sujet à caution comme le souligne Patrice Foissac : la première mention assurée de l'objet dans les sources date donc de 1408. Patrice Foissac écrit : La seule « preuve » repose sur le témoignage tardif (1634) du chanoine François de Roaldès, qui aurait déchiffré la mention de cette consécration sur l’autel lui-même, alors au château de Cénevières. Témoignage plus que douteux puisque, outre la disparition de l’autel et du procès-verbal de la découverte, les épigraphistes jugent le relevé de l’inscription invraisemblable. À partir de cette présence improbable et jusqu'à 1408, la relique disparaît totalement des sources existantes.Par ailleurs, Patrice Foissac a souligné, après Michelle Fournié, que plusieurs saints linges du Christ s'activent dans la région dans les mêmes années, puisque le suaire de Cadouin est transféré à Toulouse en 1392 et que le suaire de Carcassonne est connu à partir de 1397. La sainte Coiffe de Cahors, si elle est singulière par sa forme, apparaît donc dans un moment de multiplication des reliques textiles de l'ensevelissement.
Sources : fr.wikipedia.org
GHK-Cu est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur GHK-Cu repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=GHK-Cu)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=GHK-Cu)